Jean MoréasIoánnis A. Papadiamantópoulos, dit Jean Moréas, né à Athènes le 15 avril 1859 et mort à Saint-Mandé (Seine) le 30 avril 1910, est un poète symboliste grec d'expression française. Issu d'une famille distinguée d'Athènes, fils de magistrat, Jean Moréas reçoit une éducation française et vient à Paris en 1875 pour y faire ses études de droit. Il y fréquente les cercles littéraires, notamment les Hydropathes. Il rentre brièvement en Grèce avant de revenir se fixer à Paris vers 1880. Il publie dans Lutèce et Le Chat noir et fait paraître ses premiers recueils poétiques, Les Syrtes en 1884 et Cantilènes en 1886, qui, pourraient se rattacher au mouvement décadent si leur auteur ne récusait celui-ci pour revendiquer l'étiquette « symboliste » extrait wikipedia |
Raoul PonchonRaoul Ponchon (1848-1937), est un écrivain et chroniqueur de presse français, Il suit les différentes garnisons de son père militaire. En 1855 naît à Cahors sa sœur Berthe. Ensuite, la famille se déplace à Bourg où Raoul est interne au lycée, son père étant envoyé en Algérie ; puis celui-ci part à Angoulême, Poitiers (baccalauréat), et enfin Paris d’où le futur poète ne bougera quasiment plus. Il s'essaie à la finance et jugeant qu’il n’est pas fait cela, il s’établit dans la bohème comme peintre. Il fréquente les ateliers et salons de peinture et les cénacles littéraires : on le voit chez Nina de Villard de Callias (1843-1882), femme de lettres, poète et musicienne, maîtresse de Charles Cros, et qui reçoit outre ce dernier dans le salon intellectuel le plus coté de l’époque Catulle Mendès, Henri Rochefort, Jean Richepin, Villiers de l'Isle-Adam, François Coppée, Paul Verlaine, Stéphane Mallarmé, Maurice Rollinat, José-Maria de Heredia, Émile Zola, Alphonse Daudet, Édouard Manet, Edgar Degas, Léon Gambetta et l’astronome Camille Flammarion. Jean Richepin, Maurice Bouchor et lui deviendront inséparables : ils fondent ensemble le groupe des Vivants, Il sera, lui qui était insensible aux honneurs, membre de l’académie Goncourt à partir de 1924 (sans doute proposé par ses amis pour qu’il puisse vivre de la pension associée, alors qu’il ne publiait plus de gazettes). Il y tiendra jusqu’en 1937 le «couvert» qu’il hérite d'Émile Bergerat. extrait wikipedia |