| L'Éclaireur du dimanche - 19 juillet 1925 |
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Le directeur d'une entreprise cinématographique nord-américaine prétend que le meilleur moyen de se préserver du mal de mer, à bord d'un bateau, est d'assister à une séance de cinéma. Selon lui, le mal de mer est dû en grande partie au décalage des plans devant les yeux du voyageur: le cinéma, en procurant un dérivatif à la nervosité, aide le voyageur à rétablir les plans d'une façon normale. |
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