| Les Nouvelles de Versailles - 12 avril 1925 |
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A LA CHAMBRE
Depuis quelque temps, le Palais- Bourbon voit se dérouler dans son enceinte des scènes bruyantes et parfois orageuses.
La buvette elle-même a perdu cette sorte d'exterritorialité qui, jusqu'ici, empêchait les querelles politiques d'y parvenir et de s'y aggraver. M. Renaud Jean y rencontra mardi dernier M. Périnard, député de Seine-et-Oise. - Vous m'avez, tout à l'heure, traité de gouiat, lui dit le député communiste. - Et je le répète, déclara M. Périnard. Un échange de gifles s'ensuivit. Des députés s'interposèrent, et lorsque M. Périnard fut dégagé, ses amis s'aperçurent que dans leur ardeur à le soustraire aux violences de M. Renaud Jean, ils avaient mis en lambeaux le veston du sympathique député de Versailles.
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