| La Dépêche de Saint-Maur - 22 février 1925 |
M. le Maire exagère... M. A. Marin avait convoqué le Conseil municipal pour samedi dernier, 3 heures... Quelle ne fut pas la surprise de certains conseillers même de sa majorité lorsqu'ils reçurent une lettre reportant à 5 heures la séance parce que M. Marin «était obligé d'assister aux obsèques de M. le Sénateur Magny». Que M. Marin, par convenance personnelle ou pour tout autre motif ait cru devoir assister aux obsèques du sénateur décédé, il n'y a rien à redire... Le Maire a oublié qu'il avait trois adjoints et qu'il aurait pu prier l'un d'eux de présider la séance. Mais, au fait, pourquoi se gênerait-il. N'a-t-il pas une majorité dont la passivité lui permet tous les crocs-en-jambe aux égards dus par un maire aux membres d'une assemblée délibérante ? |
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