| L'Éclaireur du dimanche 12 octobre 1924 |
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Les Pauvres Gendarmes ! La chanson a beau dire, le brigadier, même quand il est de gendarmerie, n'a pas toujours raison. La preuve en est que, quand on accorde une faveur, d'ailleurs justifiée, à ces bons serviteurs de l'ordre que sont les gendarmes, il arrive que, par un détour malheureux, on les empêche d'en profiter. C'est ainsi que les gendarmes sont maintenant autorisés à chasser, quand ils sont en permission régulière. Hélas! un Nemrod a besoin d'un chien. Or, il existe un article 91 du décret du 3 février 1914 qui interdit formellement au gendarme d'avoir, à la caserne, le moindre compagnon de l'espèce canine. Et on a oublié, bien entendu, d'abroger ce malencontreux article. Vite qu'on autorise Pandore à avoir un chien. Sans quoi, ce n'est point la peine de lui permettre de courir les guérets. |
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