| L'Avenir de Luchon 19 octobre 1924 |
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POUR LES CHAUFFEURS Le ministère des travaux publics demande qu'à l'avenir, en cas de contravention dressée aux autos par les gendarmes, ces derniers aient droit à la gratification de I fr. 25 qui leur est accordée sur toutes les autres contraventions. Pour les autos, ils ne touchaient rien. On espère sans doute les amener à verbaliser davantage. Cette mesure devrait avoir comme corollaire la suppression absolue de la contravention au vol. Les gendarmes vont en général par deux. Qu'ils aillent à 100 mètres l'un de l'autre. Si le premier n'obtient pas l'arrêt, qu'il siffle, le second fera le nécessaire (en se dépêchant, car 100 à l'heure...) Elle devrait aussi entraîner la suppression des limitations de vitesse absolument fantaisistes et impossibles à contrôler par une détermination de la faculté d'arrêt. Ce n'est pas parce qu'une voiture va vite qu'elle est dangereuse, c'est parce qu'elle ne peut pas s'arrêter à temps. CONTRE LA PLUIE. Frotter la glace avec un morceau de savon de Marseille sec; puis essuyer en laissant toutefois une légère couche de savon. La pluie s'étalera en nappe uniforme et ne gênera plus la vision. Le Code de la Route avait accordé aux automobilistes un délai, expirant le 1 juin 1924, pour se mettre en règle avec l'arrêté fixant les conditions imposées à l'éclairage des véhicules automobiles. |
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