| L'Oeuvre 26 juillet 1923 (art. page deux) |
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Le trust des astibloches La redoutable question des astibloches est posés devant l'opinion publique : on ne trouve plus d’astibloches : ils sont trustés ! Voilà donc les pêcheurs à la ligne dans la peine. Il paraît qu'une firme audacieuse accapare désormais en banlieue tous les asticots nés dans les usines d'équarrissage et fait monter les prix du litre de sciure et d’astibloches jusqu’à trois francs aux revendeurs. Or, ceux-ci n’ayant pu se grouper en syndicat pour défendre leurs intérêts contre les « grossistes », sont-bien obli‘gés de vendre aux « pêcheurs au coup » les asticots au moins cinq francs le litre. C'est le journal qui a « le plus fort tirage du monde » qui l’affirme. — Qui donc, conclut-il, a dit que la pêche à la ligne était un plaisir économique ? — Ce n'est certes pas nous, confrère ; non, ce n'est pas nous ! |







































































