| L'Auto-vélo 20 mars 1924 |
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ON NOUS ECRIT - Je crois que la barque parisienne est en train de sombrer. (Vergez.) - Auto, toi qui peux tout, envoie donc tous ces athlètes sans distinction cultiver nos champs, cela leur fera des muscles et fera baisser le prix du pain. (Terranriche.) - Auto, pourquoi ne fais-tu pas paraître depuis plusieurs jours les photos des radiateurs. (Un qui est pressé.) - Dis à Mlle Rahna, l'artiste engagée dans ta course automobile, que je l'adore. (Un endiable.) - Je suis un piqué des sports et ma douce amie les a en horreur. Que faire? (Poupon.) - Reconnaissez que les équipes de province sont meilleures que celles de Paris. (Gaston.) - Pourquoi publiez-vous: Poule des 3: Académia b. A.S. Amicale (mixte) par 4 buts à 2, vu qu'aucune équipière de l'A.S.A. ne s'est présentée? (Une poule dégoûtée.) - Pourquoi dites-vous que les clubs de football du Sud-Est sont en progrès, attendu qu'ils ne sont arrivés aux demi-finales que grâce aux joueurs débauchés par eux à Paris? (Bédat.) - Auto, chéri de mon cœur, mon adoré, mon trésor, fais l'impossible pour que la Société des Courses devienne 1'U.V.F. (Un qui veut, etc.) - Je vous dis que le Havre gagnera par 2 à 0 sa demi-finale et, s'il ne gagne pas, numérotez bien vos côtes jusqu'à 36 (Un impartial.) - Fritsch se fera mettre k. o. en deux rounds par Bretonnel; n'est-ce pas ton avis? (Un fils à son père.) |







































































